La centrale électrique solaire de Californie carbonise les oiseaux en plein vol

Dans le désert des Mojaves, au sud de la Californie, a vu le jour un nouveau type de centrale électrique : les centrales électriques solaires géantes. Le principe repose sur de la vapeur d’eau chauffée par des milliers de miroirs.
Rappelez-vous, petit déjà, vous deviez peut être vous amuser à mettre feu à du papier journal en utilisant une loupe sous le soleil d’été. Le fonctionnement était simple, les rayons du soleil étaient concentrés en un point via la lentille de la loupe.

Mais comme toute technique, il suffit de l’agrandir et de l’utiliser dans des conditions idéales pour arriver à des résultats bien plus impressionnants.
Pour le lieu, prenez un désert par exemple, le soleil est toujours présent, et la chaleur y est déjà insoutenable. Pour obtenir un rayon plus puissant, il suffit de placer non pas des milliers de loupes, mais des milliers de miroirs légèrement concaves. Il ne reste plus qu’à réunir tous les rayons issus des miroirs en un point, et en ce point la température devrait monter ! C’est exactement ce qu’ont fait les techniciens pour réaliser l’Ivanpah Solar Electric Generating System. Sauf que là, le but est de chauffer de l’eau positionnée sur une tour, là où convergent tous les rayons. L’eau y est chauffée à plus de 500°C et la vapeur produite fait tourner une turbine qui produit de l’électricité.

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Sauf que, en plus de chauffer l’eau les rayons continuent leur course dans le ciel et font littéralement griller tous les oiseaux qui passent dans le coin tranquillement et sans n’avoir rien demandé…
Espérons que les scientifiques vont trouver
une solution pour limiter l’impact sur l’environnement de ce genre de centrale, car en dehors de ce problème, l’idée d’utiliser le soleil comme source d’énergie est bonne et durable.

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Via Printf

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1 commentaire

  1. Jacques ALLIER

    N’espérez pas trop que les scientifiques vont trouver une solution.
    Sauf si on dirige le flux solaire vers le bas grâce à des concentrateurs de petite taille. C’est ce que proposait Maurice TOUCHAIS dans les années 1960 (Institut d’Energie Solaire de l’Université d’Alger) et dont les travaux sont particulièrement inconnus.