Les constructeurs sont-il passés maîtres dans la fabrication de produits taillés pour les tests qualités ?

Il y a quelques semaines avec l’affaire Volkswagen, on « découvrait avec stupeur » que certains industriels jouaient au plus malin pour essayer de gruger les tests et avoir une bonne note.
Exactement, la même méthode qu’on utilise tous quand on doit passer un examen. À savoir réviser en priorité ce que l’on sait avoir le plus de chance d’être demandé lors du contrôle. Résultat, on n’est pas bon dans ce que l’on n’a pas préparé, mais on fait le boulot sur ce qui est demandé aux tests. Or ce qui compte (enfin pour avoir son diplôme ou passer un test de pollution) c’est avant tout la note obtenue lors du passage de ces tests.

Mais depuis quelques jours, un autre constructeur est sur la sellette, il s’agit du sud-coréen Samsung. En effet, un organisme financé par l’Union européenne émet de sérieux doute quant à l’honnêteté du fabricant de matériel high-tech, en l’occurrence sur ses téléviseurs équipés de la technologie Motion lighting. Selon ces experts, cette technologie, sensée diminuer l’intensité lumineuse de certains pixels dans les cas où ce n’est pas nécessaire, comme par exemple les scènes d’actions rapides… Est aussi calibré pour détecter les films standards utilisés dans les tests ! Du coup les tests classiques ont d’excelent résultat qui ne reflète pas du tout une utilisation normale.

Or ces tests sont utilisé pour attribuer les notes de classes énergétiques. Ces mêmes critères qui nous sont répétés en long, en large et en travers quand nous hésitons entre deux modèles :

badge enerfie ecologie

On peut donc se poser la question suivante : Pourquoi, comme pour les examens type BAC, le contenu des épreuves n’est-il pas aléatoire ?

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