Le film complet «Avant le déluge» de Leonardo DiCaprio est disponible gratuitement

Depuis quelques heures et jusqu’au 5 novembre, le documentaire Before the flood, réalisé par Fisher Stevens en collaboration avec National Geographic est consultable en ligne gratuitement et légalement sur YouTube ou Dailymotion.

Dans ce long-métrage, où on voit même quelques making-off de certains films de l’acteurs américain, il est donc surtout question d’environnement. On y voit le poulain de Martin Scorsese voyager à travers le monde entier à la rencontre des gens qui sont victimes du changement climatique, mais aussi d’experts et de politiques. Le but, exposer factuellement l’état de notre planète pour que nous puissions avoir notre propre avis et/ou voir l’étendu des dégâts.

Si on considère la vaste étendue de notre univers, cette planète Terre est juste un petit bateau. Si ce petit bateau sombre alors je pense que nous allons tous sombrer.

Ban Ki-moon

Récemment nommé « Messager de la Paix sur les questions environnementale » aux Nations Unies, Leonardo DiCaprio se présente comme un simple témoin et veut, à travers se documentaire montrer les preuves objectives de ce changement climatique, « le problème le plus catastrophique auquel l’humanité n’a jamais été confrontée ».

Des politiques long à la détente…

L’acteur pointe aussi du doigt le principal problème : la difficulté d’évoquer le sujet au niveau des gouvernements. Trop de pressions, trop de contrats et surtout trop d’argent sont en jeu pour que les politiques n’agissent pour le long terme.

Aux Etats-Unis par exemple, Donald Trump veut ré-ouvrir les mines de charbon. Pourquoi ? Car il veut être élu et que les milliers de chômeurs victimes de ces fermetures vont voter pour lui… Et tant pis pour la planète, elle pourra bien attendre 4 ans. Évidemment, c’est un exemple parmi tant d’autre.

Alors peut-être que ce film à l’auditoire mondial pourra faire bouger les consciences, un peu. En tout cas nous l’espérons, car comme disait une personne au début du documentaire, nous n’avons pas envie de vivre sur une planète sans Narval, ni sans éléphants d’ailleurs !

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