Les sportifs seraient-ils les grands oubliés des primes de transport… et des politiques ? 

En attendant la téléportation, pour aller sur votre lieu de travail vous avez généralement le choix entre la voiture, les transports en commun ou les modes de transports « doux ». Par doux, on entend le vélo, les rollers, la marche et même le hoverboard.

Dans la plupart des entreprises, si vous prenez soit la voiture, soit les transports publics vous avez une participation financière. Or, pour ce qui est des transports les moins polluants, à savoir ceux qui utilisent uniquement vos muscles, il n’y a rien, pas même le remboursement de quelques dizaines d’euros que représente l’abonnement au service de vélos en libre-service… Pour encourager les employés à prendre le vélo avouez qu’il y a mieux.

Alors en cette période de changement ministérielle, voici un petit cadeau pour le prochain ministre de l’environnement ou des transports… Ou des deux ! Pourquoi ne pas proposer une compensation à ceux qui, tous les jours, vont travailler en vélo par conviction environnementale ou juste pour le sport ? Par exemple le remboursement des abonnements vélo, une réduction d’impôts pour les individus ou les sociétés qui utilisent massivement les transports doux, ou une réduction de la TVA sur ces équipements… Mais aussi l’aménagement de pistes cyclables digne de ce nom, et pas simplement des pointillés de peinture que beaucoup d’automobilistes considèrent comme une zone de stationnement… Et que tous les cyclistes considèrent comme au mieux inutiles au pire risquées.

En clair, un geste politique pour donner des idées à ceux qui hésitent à faire un geste concret pour limiter la pollution, et surtout pour rendre la ville à ceux qui n’utilise pas la voiture.

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