Une colonie de fourmis aide les scientifiques à développer les robots du futur ! 

Dans un futur relativement proche, les robots (comprendre système autonome) s’imposeront encore plus dans notre quotidien, et surtout, ils seront bien plus autonomes et capables de nous servir sans qu’on ait besoin de le demander. En clair des robots doué d’une intelligence sociale pour prendre venir en aide à un groupe d’humains de manière totalement autonome.

En Suisse, des scientifiques de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne tentent de faire accepter deux robots assistants par une colonie d’insectes.

L’idée est, selon les chercheurs, de résoudre un problème par une bien meilleure solution que chacune des parties (ici les robots et les insectes) peuvent résoudre individuellement. En effet, les fourmis ont un sens de l’exploration et de la recherche de nourriture extrêmement développé. À l’inverse, les robots ne sont pas aussi rapides pour détecter ces ressources, mais sont capables de transporter de plus grosses charges et peuvent retourner à la colonie sans se perdre. Le principe est donc de combiner ces deux qualités pour créer un « système cyber-biologique« .

Évidemment, les fourmis n’ont pas de télécommande pour demander aux robots d’aller chercher le quignon de pain qui se trouve à droite du pied de la table du salon, juste en face du canap’. L’objectif de ces recherches est justement d’apprendre aux robots à venir en soutient aux autres espèces de manière autonome.
Par exemple dans le cas des fourmis, les chercheurs ont remarqué que quand les fourmis partaient en exploration, elles le faisaient par petits groupes, mais une fois la source de nourriture trouvée, c’est une légion entière qui était envoyée.
Une caméra a donc été placé à l’entrée de la colonie pour alerter les petits droids quand les fourmis débarquent. À cet instant, les robots se mettent en route et suivent automatiquement les fourmis vers la nourriture, les fourmis récoltent une petite partie de la nourriture, et les robots se chargent de ramener le reste à la fourmilière.

À terme, ces études pourraient s’adapter à d’autres être-vivants, comme des chiens par exemple et déboucher sur des applications dans la recherche de survivants après un ouragan, où à l’exploration de lieux dangereux ou inaccessible aux humains. Ou plus flippant, a développer des solutions pour contrôler le comportement des animaux dans les élevages…

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