À cause du changement climatique, notre Terre va rapidement devenir invivable, mais que faire ?

Ce n’est plus une nouveauté, ni un mythe (désolé Donald) la Terre est en train de se réchauffer à grande vitesse.
En effet depuis presque 5 ans, chaque mois constitue un nouveau record de température. On ne compte plus le nombre de sécheresse, de mètres perdu par les glaciers, de la neige qui ne tombe plus, mais aussi des inondations, des pluies « tropicales » en plein Paris et j’en passe. Il y a même des cigales à Lyon !

Pour vous donner un ordre d’idée, voici une carte la moyenne des températures pour le mois de juin. La quasi-totalité de la planète est au-dessus voir très au dessus de la moyenne, une bonne partie est même en record absolu.

201606

La cause de ce phénomène, tout le monde la connaît : la pollution liée aux activités humaines. Imaginez seulement si l’humanité avait commencé la surproduction à l’époque de Napoléon III, il n’y a même pas 200 ans : aujourd’hui, là maintenant en 2016, les régions tempérées seraient déjà quasiment tropicales et les zones tropicales et certaines zones subtropicales seraient tout simplement invivable.

Mais pourquoi on pollue ?

Personne n’a envie de polluer, pourtant tout le monde le fait, tout le temps, même moi, en écrivant ces lignes, je pollue.
Je pollue aussi en prenant ma voiture, en achetant un nouveau téléphone, en classant mes emails, en choisissant un produit plutôt qu’un autre, en augmentant la luminosité de mon écran… des exemples, il y en à trop.

Alors pour essayer de réduire son impact environnemental, il est toujours possible de ne pas changer de téléphone tous les ans ou tous les deux ans, penser a supprimer les mails qui ne vous servent à rien (oui, ça joue aussi), ne pas consommer de produit transporté de l’autre bout du monde… alors qu’ils peuvent être produits localement. Ne pas prendre sa voiture pour faire 2 km alors qu’une borne Vélib’ est en bas de chez vous. Et surtout, faire passer le message. Car même si je suis certain que vous le faites déjà, ce n’est pas forcément le cas de votre entourage.

Or le jour où une grande partie de la population ne cédera plus à la surconsommation et ne choisira plus les cerises du Chili, il y a de fortes chances que les industrielles, les principaux pollueurs, changent de moyen de production.

Comment les politiques pourraient faire mieux ?

Récemment, la maire de Paris a interdit aux voitures « anciennes » pour, officiellement, réduire la pollution dans la capitale. Honnêtement, même si effectivement les vielles voitures polluent plus que les petites citadines modernes, on peut se poser la question suivante : Pourquoi ne pas avoir interdit les gros 4×4 et autres voitures de sports ? Car, entre nous, ce type de modèles polluent bien plus qu’une bonne vielle Renaud R5…

L'utilité du 4x4 en ville...

L’utilité du 4×4 en ville…

Alors pourquoi les politiques doivent ils toujours choisir entre lobbyiste et environnement ? Pourquoi ne pas mettre en place des mesures contraignantes pour les industrielles ?

Par exemple, imposer l’étiquetage des produits en précisant leur coût environnemental réel, et de mettre une taxe qui augmente en fonction de ce coût et relativement au type de produit.

Un téléphone fabriqué entièrement en Europe coûterait donc nettement moins cher qu’un téléphone chinois. Ce qui en plus de réduire la pollution générerait de l’emploi. Problème, ce téléphone n’existe pas. Mais l’idée serait de moins pénaliser ceux qui font un téléphone 50% français par exemple. Cette mesure s’appliquerait évidemment plus facilement aux fruits et légumes, aux vêtements etc…

Autre possibilité pour que nos politiques amorces la lute contre le réchauffement climatique réduire l’impôt pour les sociétés éco-responsable. Mais cette fois, pas avec cette vaste blague de la taxe carbone qui peut être revendu entre sociétés et qui est devenue une vraie économie parallèle, non, une vraie réduction qui se base uniquement sur ce que produit la société et ses filiales.

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